sur le sable je m’empare
sur le sable je m’empare d’un galet froid choisi pour son profond noir brillant d’eau de pluie d’eau de mer (...)
sur le sable je m’empare d’un galet froid choisi pour son profond noir brillant d’eau de pluie d’eau de mer (...)
pour qui se perd partout le cerveau aveugle la bouche cousue les pas amnésiques les soupirs enclos dans la gorge (...)
il y a eu le bruit sourd, que fait le crâne ou le bec d’un oiseau quand son vol percute la vitre (...)
c’est le printemps en effet à la fin de l’après-midi arpentant les chemins d’herbe et de terre pas à pas tu cartographies inventories deçà delà le territoire d’ici à lents murmures dans le dictaphone le château d’eau défraîchi est laid mais pratique pour remplacer (...)
la brasse a choisi le tempo d’une phrase ancienne (...)