cartographie
pour qui se perd partout le cerveau aveugle la bouche cousue les pas amnésiques les soupirs enclos dans la gorge (...)
pour qui se perd partout le cerveau aveugle la bouche cousue les pas amnésiques les soupirs enclos dans la gorge (...)
il y a eu le bruit sourd, que fait le crâne ou le bec d’un oiseau quand son vol percute la vitre (...)
c’est le printemps en effet à la fin de l’après-midi arpentant les chemins d’herbe et de terre pas à pas tu cartographies inventories deçà delà le territoire d’ici à lents murmures dans le dictaphone le château d’eau défraîchi est laid mais pratique pour remplacer (...)
la brasse a choisi le tempo d’une phrase ancienne (...)
quand au matin tes cils battent dans la pénombre (...)
au cœur du village de neige silencieuse dans la maison inconnue où douze personnes dorment tu t’étonnes que les gestes à tâtons répétés dans l’impossible sommeil - se couvrir de vêtements chauds trouver le livre le carnet et le crayon de bois ouvrir la porte massive (...)
Bonsoir tout le monde, Robert DESNOS in "Les Portes battantes"